
POURQUOI MANGEONS-NOUS AVEC EXCÈS ?

Le mangeur émotionnel.
Nous sommes des créatures d'habitudes. Nous amassons
beaucoup d'habitudes au fil des années qui, parfois,
deviennent subconscientes.
Nous ne sommes pas conscients des choses que nous faisons, sauf si nous les notons volontairement.
Par exemple, observez les pensées qui mènent jusqu'au biscuit. Étiez-vous énervé ? Bouleversé ? Déprimé ? En colère ?
Si vous vous surprenez à vouloir prendre le paquet de biscuits, examinez vos pensées. Comment vous sentez-vous ? Quel est votre état d'esprit ? Votre humeur ? Interrompez votre habitude pour en créer une nouvelle.
Comptez plutôt lentement jusqu'à 100. Au fil des chiffres, vous sentez que votre envie diminue de plus en plus.
C'est parce que vous perturbé votre comportement habituel et l'avez consciemment remplacé par un autre. Vous découvrirez qu'après 100, ce biscuit ne sera plus aussi tentant.
Manger sous le coup d'une émotion s'étend aussi au plaisir. Les habitudes d'enfance peuvent nous abuser dans la vie adulte, où nous nous récompensons avec de la nourriture. Ce n'est pas grave si c'est occasionnel.
Il existe d'autres manières de vous faire plaisir. Pourquoi ne pas vous accorder une manucure ? Ou un bon bain ? Un déjeuner sain avec les amis ? C'est juste une façon de penser de manière originale et de remplacer les vieilles habitudes par des nouvelles, plus saines.
Manger par ennui.
Si vous vous surprenez à avoir envie d'une nourriture riche en graisse, si tentante, si délicieuse, parce que vous n'avez rien d'autre à faire, pourquoi ne pas appeler un ami et discuter ? Vous divertir permet de ne pas penser à la malbouffe.
Mal analyser la sensation de faim.
Ce pourrait être un appétit sain qui nous pousse à manger. Lorsque nous avons besoin de reprendre de l'énergie parce que nous avons dépensé tous nos stocks, notre appétit nous signale qu'il est temps de manger.
C'est un simple réflexe biologique. Nous avons faim, nous mangeons. Mais parfois, notre faim est plus psychologique que physique et, pensant que notre corps a faim, nous le nourrissons.
Si vous avez mangez votre dernier repas il y a deux heures, vous aurez certainement soif, ce que votre corps interprète parfois comme de la faim.
Si vous savez que vous avez pris votre dernier repas il y a peu, pourquoi ne pas essayer de boire un verre d'eau et d'attendre 30 minutes pour savoir si le cerveau en a tenu compte. Si vous avez toujours faim après ça, prenez un léger en-cas.
Parfois, nous mangeons par ennui. Si vous êtes assis et vous dirigez instinctivement vers le réfrigérateur, prenez-vous sur le fait.
Tout consiste à remplacer de mauvaises habitudes par de bonnes.
C'est ainsi que votre perte de poids sera un succès permanent. Plus loin que juste perdre du poids pour perdre du poids, il s'agit, cette fois, de vous armer des outils pour réellement réussir.
Nous avons besoin d'une solution permanente pour nous reprogrammer, nous et nos habitudes, vis-à-vis de la nourriture. Il a fallu des années pour former ces habitudes, il faudra un peu de temps pour les casser et créer de nouvelles habitudes plus saines.
Rien n'est plus apparent que lorsque nous abandonnons nos aliments préférés d'un seul coup. Notre corps est en état de choc, il essaie de passer outre nos bonnes intentions et de saboter nos efforts.
Un autre régime mord la poussière, simplement parce que nous n'avons pas pris conscience de la manière dont nous avons conditionné notre corps au fil des années.
Nos corps sont de merveilleuses machineries et ne s'arrêteront devant rien pour nous préserver. Ceci signifie que si nous réduisons de manière drastique notre prise de nourriture, notre corps ralentira notre métabolisme pour nous forcer à manger.
Du coup, nous nous gavons et reprenons tous les kilos que nous avons perdus en luttant dur.
Ne haïssez pas votre corps, ce n'est qu'une réaction naturelle. Donc, comment éviter cela ? Travailler en accord avec votre corps. Introduisez graduellement les changements.
Ne mettez pas votre corps en état de choc ou il contrecarrera
vos meilleures intentions.

